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28.02.2007
Une certaine idée de la littérature.
Il parait qu’il n’existe que deux races de romancier, et pas plus.
La première décrit la vie. On trouve dans ces récits la peinture de ce qui nous entoure, la brutale réalité qui fait notre quotidien, un journal télévisé romancé, sur un mode adapté ou pas, et qui sert de support à l’intrigue. L’écrivain très connu (et maintes fois primé) qui expose cette théorie prétend que c’est de la littérature par le petit bout de la lorgnette, de l’écriture par le trou de la serrure.
La seconde, toujours selon lui, porte la vie. Elle crée un monde, une atmosphère, des sensations qui génère l’émotion. Rien d’artificiel. Rien de forcé.
Je suis heureux d’avoir entendu cet exposé, car je m’y retrouve et je prétends relever de la seconde.
En effet, dans « Le retour du Tonnerre », et bientôt dans « Durandal », il y les héros, les personnages, l’aventure et les péripéties.
Il y a aussi deux autres « protagonistes » essentiels : la Bretagne et l’Ecosse.
L’objectif est net : arracher le lecteur à son quotidien, lui permettre de s’évader, donner à son esprit la possibilité de déconnecter du concret et du tangible.
Tout ce qui peuple le monde de Gwenelg y participe : Le XIIème siècle, le monde Celtique, les héros, sauvages et ombrageux.
La puissance de ces territoires, que je m’efforce de transmettre du mieux possible, en tout cas avec le coeur, concourre de manière essentielle, non seulement au genre du roman, mais à sa force d’impact.
C’est ma façon de voir la littérature.
07:30 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Roman, aventures, Héros, lecture plaisir, moyen âge, Bretagne Celtique, Highlands d'Ecosse
27.02.2007
Gwenelg - Tous les héros
Gwenelg, né sur l’île de Sieck dans le nord-ouest de la Bretagne, porte t-il LA marque mystérieuse sur le corps ? C’est l’un des secrets qui plane sur le 1er tome. Pourtant, plusieurs choses en lui pourraient laisser à le penser : sa maîtrise de lui, son courage, son opiniâtreté, et son regard. Ah ! Ce regard de loup dans lequel, les jours de colères passent les plus terribles des tempêtes.
« Le Retour du Tonnerre »lèvera un pan du mystère. "Duandal" sera plus explicite.
Gwenelg doit la chance d’être allé jusqu’à Skye à son oncle, Pol, moine de l’abbaye de Landévennec. C'est le protagoniste charnière qui assure le lien entre le passé de Gwenelg et son futur.
Au XIIème siècle, les religieux avaient un rôle essentiel. Monseigneur de Kergariou, évêque de saint Pol de Léon, aidera Gwenelg pour son premier périple. Il le rappellera lorsque le danger sera évident.
Robert Cameron Ban Kinnon, l’abbé de Sligachan, sur l’île de Skye. Gwenelg y vivra ses premières années en Ecosse. C’est un homme grand, hiératique, à la barbe longue. Son visage est marqué d’un œil mort, mais celui qui lui reste vous fouille le fond de l’âme. Impossible de lui dissimuler la vérité.
Gabriel, le maître de Gwenelg. Aucune préalable logique à ce qu’il soit là, hormis le plaisir de l’auteur de tournebouler l’Histoire.
Ethan MacRae. C’est l’ami de Gwenelg, futur laird du château D’Eilean Donan. Il suivra le Breton dans toutes ses aventures en Ecosse et en Bretagne.
Ruaraidh MacLeod, seigneur de Skye, chef du clan MacLeod. Un géant au regard charbonneux qui aime l’uisge, son clan et sa terre. Mais surtout l’uisge !
Aquitane, sa fille. Le lecteur la découvrira dans le roman.
Conan III, duc de Bretagne, jeune homme à l’embonpoint précoce, faisant preuve de peu d’assurance et se reposant beaucoup sur sa mère, Ermangarde d’Anjou.
Henri Ier, roi d’Angleterre et duc de Normandie. Froid, calculateur, cruel, il a jeté son dévolu sur la Bretagne qui est un passage obligé pour ses ambitions.
Thomas Winslade, capitaine des armées d’Angleterre. Brutal, violent, el ne reculera devant rien pour assurer la mission que lui a confié son suzerain.
Et les autres …………..
07:24 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Roman, aventures, Héros, lecture plaisir, moyen âge, Bretagne Celtique, Highlands d'Ecosse
26.02.2007
Gwenelg - Comme le vent qui vient de l'Ouest
Les aventures de Gwenelg associent plusieurs caractéristiques.
En effet, le premier tome et ceux qui suivront relatent avant tout la vie d’homme du personnage central. Du stade naïf, ignorant et candide, il évoluera progressivement vers celui d’un chevalier aux origines mystérieuses et au but énigmatique.
Mais il n’est pas uniquement un combattant hors pair. C’est un être humain qui va découvrir le spectre des émotions humaines : l’amitié, la peur, l'incertitude, l’amour, la haine, le désir, la colère, ….
Chacun des tomes lui fera franchir un palier dans les aspects successifs de sa vie.
Le lecteur l’accompagnera dans ces changements.
C’est donc une histoires d’Hommes, avec un grand « H ».
Mais c’est également une épopée politique, où se mélangent et s’affrontent les intérêts des puissants. Le besoin de puissance, de domination, de règne est sans cesse déclencheur d’affrontements.
Ces romans sont également l’occasion de découvrir le moyen âge du XIIème siècle, ses mœurs et ses modes de vie.
Surtout, le plaisir presque physique de parcourir les landes de la Bretagne Celtiques et les rocs tourmentés des Highlands Ecossais.
Ces livres s’adressent en priorité à ceux qui aiment la tempête, les cheveux dans le vent, ceux et celles qui savent sentir le sel sur leur peau lorsque les embruns volent, ou qui songent à traverser des tourbières sombres et rudes, seuls au monde.
Ceux et celles qui rêvent en grand.
07:40 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Roman, aventures, Héros, lecture plaisir, moyen âge, Bretagne Celtique, Highlands d'Ecosse
25.02.2007
Gwenelg - L'extrait du dimanche matin
Comme tous les dimanches matins, un petit extrait. D'ailleurs, au vu du temps, quel plaisir de replonger sous sa couette, un bon bouquin entre les mains.
"DUNVEGAN le 9 JUILLET 1122
Gabriel maugréait. Après tout, il n’avait à s’en prendre qu’à lui seul. Il avait laissé Gwenelg prendre les blancs, et il se retrouvait avec les rouges. Son roi était en fâcheuse position, et la faible vierge ne pouvait pas grande chose. Le Turc avait perdu ses deux alfins, et les tours tentaient de colmater les brèches.
Ce jeu, Loussaïm y jouait depuis sa plus tendre enfance. Lors de son propre apprentissage, il avait appris que les Perses étaient à l’origine de ce divertissement, eux-même l’ayant ramenés d’Inde. Tout naturellement, Aziz avait décidé de l’apprendre au Breton.
Le jeune homme avait immédiatement démontré de surprenantes dispositions pour les escacs. Très vite, Djibrail avait du serrer le jeu. Mais sans succès. Le temps où le Turc gagnait toutes les parties sans coup férir était désormais un lointain souvenir.
Aussi, Gabriel était-il contraint d’utiliser des artifices afin d’espérer triompher. Ainsi, il tentait ce jour là d’exploiter la fatigue de Gwenelg.
En effet, le fils de Ruaraidh MacLeod devait partir pour d’interminables tournées à travers l’île pour récupérer les fermages du Clan. Le Breton en profitait parfois pour saluer son ami Ethan à Eilean Donan. Gwenelg rentrait généralement harassé.
Justement, le jeune homme revenait tout juste d’un périple de quatre jours. Et Loussaïm qui l’attendait de pied ferme était tout dépité de constater que la ruse qu’il avait imaginé pour triompher de son disciple échouait. Même la robe légère d’Aquitane qui révélait par transparence la silhouette parfaite de la jeune fille quand celle-ci passait devant la lumière de la porte semblait ne pas déconcentrer le fils de Ruaraidh.
Soudain, le Breton bougea un de ses cavaliers de manière imprévue. Déstabilisé, Aziz fit monter la tour droite de deux cases. Mais en reposant la pièce, Djibrail vît qu’il était tombé dans un piège.
- Shat-mat, fit Gwenelg, prononçant là les deux seuls mots de Persan qu’il connaissait.
Gabriel constatait effectivement qu’il avait imprudemment découvert son flanc, et que le roi était désormais à la merci du cavalier blanc.
- Joli coup, jeune dhimmis !
- Oh, j’ai tenté la chance, fit le jeune homme qui s’était à la longue habitué à ce que le Turc l’appella ainsi.
Les yeux de Gabriel se mirent à jeter des éclairs. Sa voix s’assombrit.
- Tenter la chance ? C’est le langage du faible ! Tout ce que je ne t’ai pas appris ! Celui qui ne sait pas diriger sa vie tente la chance ! Le vrai conquérant lui prépare sa tactique, construit son plan, avance ses pions, enlève la reine et la met dans son lit. Tu ne progresseras pas en comptant sur la chance ! Tout le monde sait que la chance n’est qu’un croisement de nécessités. Ces nécessités sont forcement circonstancielles. Et les circonstances ne dépendent pas de toi. C’est la raison pour laquelle tu n’as que l’illusion de maîtriser tes actes. Tu n’as donc pas le droit de t’engager sur des actes dont tu n’es pas totalement le maître. Bien sur, tu vas me dire que ce jeu n’est pas essentiel. Mais c’est un signe. Un jour, tu pourrais dépasser le seuil critique sans t’en apercevoir. Tu connaîtras alors de graves déconvenues. N’oublie jamais le précepte que je t’enseigne depuis le premier jour. N’accepte jamais la facilité !
Gwenelg ne comprenait pas le soudain courroux de son maître. Et puis il était trop fatigué pour discuter. Il avait gagné. Un point c’est tout !
Ils se trouvaient dans la grande salle de la citadelle. Dehors, il faisait une étonnante chaleur, et la porte donnant sur la cour était restée grande ouverte.
Comme appelé par une voix divine, le jeune homme tourna la tête vers l’extérieur. Une longue silhouette sombre apparaissait progressivement dans l’embrasure de la porte de la mer.
A pas mesurés, traversant lentement la cour, elle s’approcha de l’entrée de la demeure. Frère Neil Leighton, du monastère de Sligachan, pénétra dans la pièce. Il s’arrêta sur le pas de la porte pour habituer ses yeux à l’ombre de la salle qui contrastait rudement avec la luminosité extérieure. Il retrouva son acuité, et son regard fit le tour de la pièce. Ses yeux se posèrent sur Ruaraidh qui laissait distraitement courir sa main dans l’opulent corsage de la grosse Dudu. Peu de gens avaient remarqué le moine, et les visages ne se tournèrent en sa direction que lorsqu’il s’engagea dans la pièce.
L’ayant à son tour aperçu, MacLeod se leva pour accueillir son visiteur. Le frère s’inclina devant le maître de Skye, échangea quelques paroles à voix basse, et remis au chef de clan un pli qu’il retira de la manche de son scapulaire. Ruaraidh le regarda avec étonnement.
- Qu’est ce que tu veux que je fasse de ça ? Demanda t-il de son habituelle voix de tempête.
- Que vous en preniez connaissance, s’il vous plait.
- Pour cela, il faudrait que je sache lire, fit Ruaraidh en plissant les yeux.
Un instant de flottement fut perceptible par toute l’assemblée. Visiblement, le moine n’avait pas envisagée cette possibilité.
A petits pas, Gabriel s’approcha de MacLeod.
- Puis-je ? Fit-il au chef Ecossais en lui tendant la main.
Celui-ci, surpris, finît par donner le message au Turc.
L’air faussement dégagé, Aziz déplia la lettre.
Il lut à voix haute.
- A Ruaraidh MacLeod, du clan MacLeod, maître de Skye, de Harris et de Lewis.
Je viens de recevoir une missive inattendue. Pol Ar Louarn, oncle de votre fils adoptif Gwenelg en est l’auteur. Il requiert la présence de son neveu. Il a besoin de lui en Bretagne pour des raisons de la plus haute importance. Il nous demande d’agir dans l’urgence et nous remercie pour tout ce que nous avons fait. Signé : Robert ban Cameron MacKinnon.
Le silence retomba. Personne ne bougeait. Seul le bourdonnement des mouches donnait vie à la pièce. Le breton tourna la tête vers Aquitane. La jeune fille était livide.
Comme si de rien n’était, Djibraïl replia le pli et le rendît à MacLeod. Celui-ci le prit d’un air détaché. Il plongea son regard dans celui du moine.
- Tu diras à Frère Robert que MA réponse est non.
Le chef Ecossais pivota sur lui-même, tourna le dos au religieux pour couper définitivement court à la conversation et repartit vers ses occupations.
Gwenelg restait sans réaction. Il ne s’attendait pas à cette nouvelle, et à vrai dire, Sieck lui semblait bien loin. Le sang recommença à affluer dans ses veines, son cerveau à fonctionner. Tous les sentiments pour sa terre natale qu’il avait occultés remontèrent à la surface. La conversation qu’il avait eut avec Gabriel près de la roche au « sang des guerriers » résonna à nouveau dans sa tête. Le jeune homme ressentit un immense sentiment de honte. Comment avait-il pu à ce point écarter la Bretagne de ses pensées. Le jeune MacLeod détesta ce sentiment".
La suite dans le tome 1.
Ici, la tempête souffle. Cette après-midi, nous iront voir la mer exploser contre les rochers.
Bonne journée, et bonne lecture .............
10:05 Publié dans L'extrait du dimanche matin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Roman, aventures, Héros, lecture plaisir, moyen âge, Bretagne Celtique, Highlands d'Ecosse
24.02.2007
Où trouver le livre
Pour trouver le livre
4 Possibilités :
Soit par Internet sur le site de la FNAC ( http://www.fnac.com), onglet "Livres".
Dans la fenêtre "Rechercher", saisir "Le retour du Tonnerre".
Toujours par Internet, sur le site d’Amazon (http://www.amazon.fr), onglet ‘Livres »
Dans la fenêtre « Rechercher », saisir : « le Retour du Tonnerre »
- Soit dans les bureux de Poste du Finistère
- Soit dans l'une des librairies suivantes
29
Brest et région proche
DIALOGUES
AR BED KELTIEK
SONOTHEQUE
La Cité Landerneau
Maison presse landerneau
LECLERC LANDERNEAU
LECLERC Plougastel
LE CHAMP DES LIVRES Plougastel
GEANT BREST
Saint Christophe Lesneven
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FNAC Brest
Relay H Gare Brest
Maison Presse Landivisiau
Au bouquin malin Landivisiau
Quimper
Librairie Ravy Quimper
Librairie Arcane Quimper
Leclerc culturel Quimper
Leclerc Quimper
AR BED KELTIEK
GEANT QUIMPER
Carrefour Quimper
Bistro à lire
Relay H Gare Quimper
Morlaix
Librairie ANDRE
SONOTHEQUE
Maison Presse Morlaix
LECLERC MORLAIX
GEANT MORLAIX
Saint Pol de Léon
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Leclerc Quimperlé
Maison de la presse Quimperlé
Centre Leclerc Concarneau
Maison presse Le Tendre Concarneau
22
Saint Brieuc
G. LE PERSON St Brieuc
Librairie Le Douarec
Relay H Gare St Brieuc
Lannion
Gwalarn Lannion
Presse Lannion
LECLERC Lannion
Divers
Librairie Mots et Images Guingamp
Librairie Celtics Chadenn Binic
35
Saint Malo
Porte Plume St Malo
Pages et images St Malo
Maison Presse Cabestan St Malo
Librairie Noir sur Blanc
Rennes
Lib. Du Lycée
Librairie M'Enfin
Librairie Encre de Bretagne
Forum du livre Privat
Carrefour Rennes
Leclerc Vallès
FNAC
Failler
56
Lorient
Librairie l'Imaginaire
COOP BREIZH
Vannes
Paroles et Musiques
Cheminant
Lenn Ha Dilenn
Divers
Librairie Sillage Ploemeur
12:00 Publié dans Où trouver le livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Trouver Gwenelg
23.02.2007
Lire, pour le plaisir
De nos jours, lire est un acte volontaire. Il faut mettre de côté la télé, la console de jeux, l’ordinateur, le lecteur MP3, ….
Mais ensuite, dès que l’on a pénétré l’univers secret d’un auteur, l’émotion, le plaisir vous séquestre.
La lecture (re)devient alors, elle aussi, plaisir égoïste.
Se caler dans un fauteuil ou dans le fond de son lit, puis ouvrir le livre, retrouver ses personnages, les paysages, l’intrigue et les péripéties.
L’écriture du « Retour du Tonnerre », puis de celle de « Durandal », a quelque part été guidée par cette recherche de ce bien être, à la limite de la sensualité.
Un héros, un vrai, original, secret, peut être un brin naïf, des personnages à part, ni super héros ni mièvres, l’époque médiévale, mystérieuse, farouche et sombre, la Bretagne Celtique, fière et sauvage, l’Ecosse, énigmatique, inquiétante, parfois cruelle.
Ceux qui ont gardé une part d’enfant, pour qui être adulte n’est pas forcément synonyme de triste et sérieux, ceux qui ne sont pas systématiquement à la recherche de sensations malsaines, ceux là trouveront le plaisir lorsqu’ils se caleront dans leur fauteuil, Gwenelg à la main, alors que dehors le vent fait siffler les volets et que la pluie ruisselle sur les carreaux.
Alors lisez, lisez, en priorité Gwenelg, mais lisez !
07:40 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Roman, aventures, Héros, lecture plaisir, moyen âge, Bretagne Celtique, Highlands d'Ecosse
22.02.2007
Gwenelg - La communauté des aventuriers du tonnerre
Ecrire un roman est une aventure. Elle est prenante, exaltante, obsédante.
Elle est rendue d’autant plus délicate lorsque l’intrigue se déroule ailleurs ou à une autre époque.
C’est le cas des aventures de Gwenelg. Elles se déroulent en Bretagne et en Ecosse au XIIème siècle.
Même en s’appuyant sur les (maigres) archives, tout est à imaginer et à concevoir : les personnages, leurs physiques, leurs caractères, les lieux, le quotidien, les moyens de déplacement, les vêtements, la nourriture, les armes et les batailles,…
C'est une faiblesse. Mais c'est aussi une chance. L'imaginaire est moins limité, il y a moins de frein.
Il faut également mettre en lumière les personnages connus sans (trop) travestir ce que l’Histoire a retenu d’eux.
C’est un travail de longue haleine.
Partageons le !
En effet, je souhaite rassembler autour de ce nouvel héros le plus grand nombre possible.
C'est pourquoi a été crée la Communauté des Aventuriers du Tonnerre.
Participez à l’aventure. Rejoignez-nous.
Le seul but de cette confrérie est, pour l'heure, d'échanger sur le monde de Gwenelg. Il permettra à chacun d'apporter des commentaires, des suggestions, des idées, des critiques, des informations,.....
Elle existe déjà depuis quelques semaines. Le plus expérimenté d'entre nous est à la retraite. Le plus jeune n'a que quelques mois.
Pour cela, envoyez-moi votre photo sur : "gwenelg@laposte.net " ainsi que votre prénom. Vous deviendrez membre de la communauté des aventuriers. Seuls cette photo et votre prénom apparaîtra dans l’album : La communauté des aventuriers du Tonnerre.
Je m'engage à ce qu'aucun des membres ne soit sollicité pour quelle que chose que ce soit.
C'est simplement un lieu d'échange. Chacun n'apportera que ce qu'il souhaite.
S’il vous plaît, faites circuler les coordonnées de ce webblog (http://gwenelg.blogs.letelegramme.com/)
Et nous connaîtrons, tous ensemble, nous aussi de nouvelles aventures.
A bientôt
07:30 Publié dans La communauté des aventuriers du Tonnerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Roman, aventures, Héros, lecture plaisir, moyen âge, Bretagne Celtique, Highlands d'Ecosse
21.02.2007
Le risque des anachronismes.
Hier, un ami à qui j’ai confié un des manuscrits de Durandal m’appelle.
Il me fait plusieurs commentaires, dont un :
« Vers la fin du livre, y’a un type qui fume. Or, le tabac n’a été introduit que par Christophe Colomb ! »
Silence glacé. Damnation, il a raison !
Le soir venu, je vérifie néanmoins.
D’abord, confirmation :
« Quand en 1492, Christophe Colomb découvrit l'Amérique, le tabac y était déjà consommé depuis bien longtemps par les différentes nations indiennes, au nord comme au sud du continent.
C'est très probablement en 1496, lors d'un nouveau voyage que Colomb ramena le tabac pour la première fois sur le vieux continent. Sitôt débarqué, le tabac se fit remarquer. Rodrigo de Jerez, compagnon de Colomb, faisait scandale en fumant en public dans les rues de Barcelone, au point que l'inquisition l'envoya passer quelques années en prisons ! »
Je me dis que je n’ai pas pu me faire avoir ainsi. Je suis convaincu d’avoir lu quelque part qu’on fumait depuis longtemps, même au cours de l’antiquité. Je reprends mes bouquins .
Soudain
« Nous retrouvons des traces de l'existence de la pipe sur tous les continents. On a retrouvé des fragments de pipe faite en os qui date de plusieurs milliers d'années. Précisons que les pipes n'étaient pas utilisées pour fumer du tabac qui n'a été consommé en Europe qu'à partir de 1560. Ces pipes servaient à fumer des herbes diverses qui pensait-on à l'époque avaient des vertus thérapeutiques. On sait que les Romains avaient l'habitude de s'adonner aux joies du fumage de pipe »
Ouf ! Je ne suis pas tombé dans le piège.
Un anachronisme est si facile à faire.
Merci Dan !
07:30 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Roman, aventures, Héros, lecture plaisir, moyen âge, Bretagne Celtique, Highlands d'Ecosse
20.02.2007
Gwenelg - Le désir d'écrire
J’ai toujours voulu écrire un roman.
Mais j’ai accumulé les excuses envers moi-même : Pas le temps, pas prêt, pas capable,….
En réalité, surtout pas suffisamment courageux.
Et coup sur coup, 2 déclics.
D’abord mon 1er voyage en Ecosse, le seul autre endroit (que la Bretagne à part, bien entendu) où j’ai rencontré ce que j’attendais : de la grandeur, de la force, du mystère.
Et puis, la participation à un rallye touristique au cours duquel je me suis aperçu que je pouvais écrire.
Ensuite, ce fut facile !
Mettre ses passions dans un shaker : la Bretagne, l’Ecosse, le moyen âge, les épopées, les héros, le dépaysement, l’imaginaire,…
Bien agiter, laisser venir tout seul les mots à l’écran, et voilà !
Pourtant, après ces premières péripéties, j’en suis sortit un peu vidé, sans idées.
Mais « Durandal » a néanmoins finit par surgir.
Mais chut ! C’est encore un peu prématuré.
Nous en reparlerons un peu plus tard.
07:32 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Roman, aventures, Héros, lecture plaisir, moyen âge, Bretagne Celtique, Highlands d'Ecosse
19.02.2007
Gwenelg - Historic Fantasy
Dans la littérature et au cinéma, il y existe déjà plusieurs genres.
Pour n’en citer que quelques uns : le policier, la science fiction, le space opéra, l’héroic fantasy, le thriller, le techno thriller, l’aventure ….
Il me semble que Gwenelg ne correspond à aucune de ces catégories.
Il en représente une à lui tout seul.
Elle peut être nommée Historic Fantasy.
Elle est à mi chemin entre le roman historique et l’héroic fantasy
Dans ces 3 concepts, il existe beaucoup de similitudes : l’aventure, les péripéties, l’apprentissage, la bravoure, l’amitié, l’amour, le respect, des guerres, des batailles …. De plus, les principaux personnages sont, au moins dans 2 des cas, purement imaginaires.
Les différences sont ailleurs
Le roman Historique met en perspective et romance des évènements avérés. Le plus extraordinaire d’entre eux, « Les Rois Maudits », en est le parfait symbole.
Pour ce qui en est de l’Héroic Fantasy, emblématiquement porté par l’exceptionnel JRR TOLKIEN, il faut avant tout inventer un monde, une terre. De manière indispensable, les premières pages s’ouvrent sur des cartes, fabuleuses et fictives. Ensuite, les héros peuvent vivre leurs aventures
Pour ce qui concerne les aventures de Gwenelg la puissance des véritables paysages Breton, Ecossais, Gallois ou Irlandais (Bref, Celtes), leur sauvagerie, leur dureté, l’énergie qu’il en émane, amène une vraie force au récit
Cela rend le récit plus percutant.
De plus, dans « l’ Historic Fantasy », si tout est romancé, tout est possible.
Cela arrache le lecteur de son environnement et l’entraîne dans un monde totalement crédible.
07:40 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Roman, aventures, Héros, lecture plaisir, moyen âge, Bretagne Celtique, Highlands d'Ecosse





